24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 20:31

Venez, on se plaindrait qu'il fait chaud en relisant des tweets à moitié drôles...

Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
Je tweete, tu tweetes, il/elle tweete #32
23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 20:24

Il y a quelques mois, Caroline, dont le blog reste pour moi la référence du genre écrivait en réponse à un billet très personnel :

Un grand merci pour l’accueil réservé au billet d’hier, forcément ça touche. […] J’oublie parfois que vous êtes nombreu(ses) à me lire ici. Si j’y pense trop en réalité, je crois que je ne peux plus écrire, cela me donne le vertige.

A une échelle bien moindre, j’aurais pu écrire les mêmes mots. Et si vous êtes moins nombreuses à venir ici que chez Caroline chaque jour (si si), j’oublie, je me force à oublier que je connais "dans la vraie vie" certaines d’entre vous. Parce que si j’y pense, je commence à me balancer d’avant en arrière selon un rythme qui n’a plus rien de naturel.

Depuis le début, ce blog se construit sur un paradoxe flagrant. Il est inconnu des personnes qui le nourrissent. Si l’ignorance s’est fendillée pour le Homard et les Poites qui savent que j’écris leurs petites histoires ici, j’ai à cœur de laisser les autres, tous les autres dans le mystère.

Les proches, les moins proches, les collègues, les amis, les connaissances. Et même Tata Jeanine (oui, celle qui pique un peu). Tous.

C’est un fonctionnement probablement un peu obscur à comprendre de l’autre côté de l’écran mais c’est le mien depuis toujours. Ce sont mes deux mondes. Reliés, connectés mais pas totalement poreux.

Depuis 6 ans, bon gré, mal gré, ça tient. Mais dernièrement, ou alors est-ce ma propension à la paranoïa qui me joue des tours, il me semble que je suis lue par des gens de ma vraie vie, du genre que je croise tous les jours, avec qui pourtant je n’ai jamais évoqué cet endroit.

Ce blog est public, accessible à tous, je sais qu’il est possible qu’on le lise à tout moment. C’est d’ailleurs parce qu’il est lu qu’il est devenu, au fur et à mesure un indispensable de ma vie. Mais voilà, ma pudeur est bien étrange et je voudrais être lue sans jamais savoir par qui (j’ai suivi une psychothérapie, je vous l'ai dit ?).

Alors je vous propose un deal : si j’ai parlé de ces pages avec vous, c’est chouette, continuons ; en revanche, si je n’ai jamais évoqué ce lieu, alors c’est qu’il y a une raison. Et dans ce cas, même si vous avez drôlement drôlement envie de l’évoquer avec moi… eh bien s’il vous plaît respectez le secret (coucou Maman). Parce que si je sais que vous savez, je ne vais pas tarder à devenir paralysée du clavier.

Alors, on fait comme ça (je ne sais pas si vous le voyez, mais je fais des yeux de chat potté là) ?

Ecrire ici, c’est un des précieux cadeaux que la vie m’a fait. Il n’y en a pas beaucoup d’autres (Caliméro time), si on retire les merveilleuses petites personnes qui habitent mon foyer.

Si un jour, le mélange entre mes deux mondes était trop grand, je sais que j’irais voir ailleurs si vous y êtes. Et certainement vous n’y serez pas. Alors on serait tous un peu triste (enfin, surtout moi).

22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 19:46

Et puis soudain, sur l’écran de mon téléphone.

L'encombrante

6 ans après.  Et finalement peu importent qui est XX ou l’identité de sa messagère. 6 ans après. 6 putains d’années après. Et l’envie furieuse, comme un réflexe, de simplement répondre "alors, tu vois maintenant, comme ça fait mal ?".

 

Je n’ai jamais su quoi faire de cette souffrance.

L’encombrante.

Elle m’a rendue si mauvaise, si déconcertante, si différente. Moi qui ne connais habituellement jamais l’envie.

 

6 ans après, je me suis contentée d’un "Je sais bien, je comprends".

La douleur ne se partage pas. Elle se vit.

20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 17:17

Il y a fort fort lointain, je vous avais promis un retour de la vengeance sur le sujet épineux suivant :

Doit-on remercier pour quelque chose que l'on n'a pas sollicité ?

Vos réponses, comme toujours, avaient été nombreuses, modérées et intelligentes et je vous en remercie encore.

Si j'avais évoqué ces sujets avec vous, c'est que ce soir-là, soir dit de la dispute sous l'olivier, lorsqu'il lui avait fallu sortir l'argument n°2 967 543, le Homard m'avait reproché un principe éducatif qui, bien que n'étant pas directement le mien mais plutôt celui de ma mère, ne me semble pas pour autant totalement inepte.

Principe cité juste après le mémorable "on dirait ta mère" que vous avez été bien peu à relever alors qu'il a fait davantage de dégâts que les 2 967 542 arguments précédents (mais on me glisse que je ne vis pas ici une psychothérapie, comme c'est dommage). Bref, je m'égare.

Le principe du "on n'est pas obligé de remercier pour quelque chose de non sollicité" donc, venu tout droit d'un épisode beau-parental durant lequel il me semble me souvenir que ma mère, davantage dérangée par l'acte d'offrir que par les remerciements en ayant découlés avait houspillé notre crustacé s'apprêtant à exiger de ses filles des remerciements en bonne et due forme. Car dans la philosophie du Homard, on remercie en cas de cadeau. Quelque soit le cadeau et quelque soit la personne qui l'offre. Et bonus de l'offrande, en claquant deux grosses bises sur les joues du généreux (oui, même quand il s'agit de tata Jeanine qui pique un peu). Peut-être d'abord et avant tout parce que dans la philosophie du Homard, on n'a aucune névrose liée à la perte de contrôle qu'implique un cadeau, par la surprise et l'inconnu qu'il intègre à votre vie (je suis certaine que beaucoup d'entre vous n'y aviez jamais réfléchi sous cet angle ; à celles-là, de rien et bienvenue dans mon cerveau).

Et si j'avais sollicité vos retours, c'est aussi parce que sur ce genre de sujets, je navigue sans repères. Sur ce sujet, comme sur beaucoup d'autres, je n'ai que les sacro-saints principes de mon éducation judéo-chrétienne auxquels me raccrocher. Pour le cas qui nous occupe, un classique "tout cadeau mérite remerciements" par exemple. Or, les principes voyez-vous, en grandissant (si si), je tente de les chasser de ma vie. Si possible en les remplaçant par ce que me dicte mon bon sens, petit animal affaibli perpétuellement caché au fond à gauche de ma conscience, derrière ma culpabilité.

Dans le cas qui nous occupe, principes et émotions se rejoignent, préconisant le remerciement.

Mais ce n'est pas à vous que je vais l'apprendre, dans ce domaine comme dans tous les autres, il faut savoir modération garder.

Edit : quant à la passionnante question de "nos enfants doivent-ils nous remercier pour tout ce fucking job que nous faisons pour eux", globalement, nous sommes toutes tombées d'accord sur le fait que non. Tendance surtout pas, d'ailleurs. Ou alors tout juste, peut-être, à certaines étapes de leur vie peuvent-ils nous manifester de la reconnaissance. Reconnaissance qui peut, elle, prendre toutes les formes possibles, que ce soit celle d'un merci ou pas du tout.

18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 18:07

"Mais on veut rester avec toi" ! m'a jeté l'air suppliant Poite n°1 alors que je quémandais quelques minutes de solitude au terme de déjà 2 jours et 10 heures communs, passés selon notre configuration familiale classique, moi en tête à tête à tête avec elles.

Car oui, je suis encore en vacances cette semaine et si le Homard a déjà repris vaillamment le chemin du costume-cravate, je consacre quant à moi mes journées aux Poites, avec plus ou moins de réussite, je l'avoue volontiers, en fonction des sujets douloureux du moment et de mon désormais facétieux et néanmoins omniprésent syndrome pré-menstruel (on en reparlera, je m'en voudrais de vous cacher indéfiniment ce nouveau compagnon dans ma vie).

2 jours et 10 heures plus tard, le constat est sans appel. Si j'aimerais pouvoir décoller le ruban adhésif qui semble rattacher les Poites à moi, l'inverse lui n'est pas vrai. Et c'est toujours avec la même ferveur qu'elles viennent me solliciter, 5 ans après. Seule la télévision et la passion récente (et un peu forcée avouons-le) pour les sports olympiques peuvent, le temps d'un malentendu, rendre les Poites ponctuellement infidèles.

Pour le reste, il n'y a que les 5 lettres du mot MAMAN et ses déclinaisons, des plus banales au plus folkloriques, qui semblent leur accorder la sérénité nécessaire.

J'ai mis longtemps à comprendre. Pourquoi tout cela m'avait été si pénible. 5 ans (ou un peu moins grâce à l'autonomie) de ce corps à corps à corps éreintant. Cet oubli de soi, ce bruit permanent, ces cris insupportables. Et cette fameuse matinée où rentrer dans mon appartement pour la première fois vidé de ses habitants en 24 mois m'a rendue sanglotante.

La réponse était dans ma solitude. La nécessaire, l'indispensable. Ma ressource essentielle.

Celle que je reconquière doucement, au fur et à mesure de leurs apprentissages et qui m'échappe, à nouveau, durant ces journées vécues en trio.

Patience, diraient les sages, ça reviendra.

16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 08:24

En 38 ans de vie terrestre, s'il est une chose que j'ai compris, c'est que la vie a davantage d'imagination que moi. Alors quand on une personnalité à classer dans la catégorie des angoissées (si si), on a à cœur de se préparer à l'étendue de ses possibilités.

Dans le cas d'un retour de vacances par exemple, 3 longues semaines loin de notre territoire, j'ai comme réflexe, quasi inconscient avec les années, de faire une collection mentale de toutes les catastrophes qui pourraient nous attendre.

Sur le chemin du retour hier, j'ai donc été successivement propriétaire d'une maison cambriolée, incendiée, inondée et même effondrée (oui, si je veux). Et puis non, une fois garés devant le pavillon, tout y était. Chaque pierre à sa place et la porte d'entrée bien fermée.

Non, hier après-midi, sur le coup des 17h30, la vie et son imagination galopante étaient cachées dans la boîte aux lettres. Sur un bête papier A4, même pas avec en-tête.

Au fond du jardin merveilleux, à 20 mètres de nos fenêtres et à 3 coups de pédales de petits vélos roses, un immeuble de 4 étages menace de sortir de terre. En lieu et place de la jolie demeure carrée actuelle (de type périgourdine, voyez l'ironie).

Alors bien sûr, on va se battre. On va montrer les dents, les poings et plus si besoin. On n'est pas seuls, les coudes des voisins ne sont pas loin pour les serrer.

Mais quand même en rangeant les valises hier soir, chaque pièce que j'ouvrais semblait me crier : "tout ça pour ça".

Edit : après l'achat de pavillon en banlieue, les vacances à l'île d'Oléron et la peinture bleu pétrole sur les murs, le Homard et moi insistons donc pour décidément tout copier sur Caroline et son churros.

Edit 2 : finalement, elles étaient bien ces vacances, non ?

La vie a davantage d'imagination que moi
Concocté par Adelles - dans Ça déménage
commenter cet article
15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 06:00

"Z'ai passé de trop bonnes vacances" a glissé dans mon cou Poite n°2 hier soir au moment du coucher. Et pour accompagner ce "trop bonnes" qui semblait prendre tellement de place, elle a écarté les bras de part et d'autre de ses oreilles aussi grand que ses 1,02 mètres lui ont permis.

C'est grâce à lui ces trop bonnes vacances, je le sais, il n'y a aucune ambiguïté. Sa famille, sa mère, ses copains, son village, ses mythes et ses légendes, ses traditions, ses bruits et ses nombreuses heures remplies de rien. Pas que nous passions de mauvaises vacances de mon côté de la France, non, ne jouons pas le jeu de la concurrence facile pour nos villégiatures. Mais ces "trop bonnes" sont à lui, je le sais, alors je tente de me satisfaire de la fierté de ce choix, il y a presque 11 ans, d'accorder ma vie à la sienne.

Mais les vacances parfaites de la fillette de 5 ans ne sont pas les vacances parfaites de la mère. C'est un peu triste et malheureux mais c'est ainsi. Alors quand elle m'a retourné la question, je n'ai pas pu mentir. Ce n'était pas des "trop bonnes" vacances. Il y a eu des moments exaltés, des heures glorieuses, du temps chéri qu'on prévoit de serrer, plus tard. Et puis il y a eu tous ces "trop", sans le "bonnes" placé juste derrière. Trop de peines dévalées, trop de joies feintes, trop de silences, trop de bruits, trop de contradictions, trop de cohérences, trop d'antagonismes, trop de ressemblances, trop de disponibilités, trop de contraintes. Trop de lui, trop d'elles, trop d'elle, trop de tous les autres au milieu des précédents.

Et puis trop de peurs, toujours et encore, véritables autochtones de mon côté sombre.

Alors, ce n'est pas grave, me direz-vous. Problèmes de riches.Et vous auriez raison. Mais loin de réparer, ces vacances ont meurtri. Mon coeur, mon couple, mon équilibre, mon calme et jusqu'à mes certitudes.

Devant d'adversité tentons de garder la tête froide. Retournons vite à Paris.

12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 12:03

J'aurais pourtant des tonnes de lourdeurs à déverser ici pour affronter ces jours périgourdins qui, ça y est, commencent à tirer vers le difficile, ascendant insupportables. Mais les écrire ici serait aussi les rendre infiniment réels alors que tant qu'ils restent en ce lieu clôt finalement si pratique, autrement appelé mon cerveau, je peux me débrouiller pour les rendre plus digestes. Les éparpiller ne les rendraient que plus solubles et pas forcément moins présents.

Alors, nous nous contenterons d'un point Poites, subtile tentative (mais pas dupe) d'échapper à ce qu'il se passe ici.

Poite n°1 :

Se découvre une grande passion pour l'eau. Cette enfant, la même je le jurerais pourtant qui hurlait durant ses shampoings il y a encore quelques semaines, passe désormais ses après-midi, les lunettes roses de plongée arrimées au visage, la tête penchée vers la bâche du fond de la piscine.

Possède tout un tas de princes imaginaires, exclusivement dédiés à ses uniques envies et toujours prêts à lui servir d'esclaves dociles et pas trop regardant quant à leurs conditions de travail.

Est définitivement atteinte de la même affection que sa mère, à savoir un bon vieux gros syndrome de l'imposteur mélangé à une culpabilité aussi inadéquate que spontanée.

Pourrait gagner les championnats du monde de l'étourderie (et d'une certaine désinvolture). Toutes catégories confondues.

Poite n°2 :

Dort ses 11h30 d'affilée minimum chaque nuit et parvient au moins 2 matins sur 3 à résister à l'envie d'immédiatement réveiller sa colocataire.

Maîtrise parfaitement le vélo à deux roues sur gazon. Option sourire qui déborde.

Se demande qui est la dame qui fait la voix dans le GPS et comment elle sait, ELLE, où on va.

S'est inquiétée un peu, beaucoup d'écouter son père débattre avec les invités d'un soir sur un ton plutôt inhabituel. J'ai tenté de la convaincre qu'on pouvait discuter fort sans forcément se disputer. Quoique.

Continue de se la jouer en mode discrète. Étonnant de contempler le calme et la tempérance nouvelles de cette enfant pourtant d'ordinaire habituée aux éclats de toute nature.

8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 20:20

Quoiqu'elles fassent ici, quelles que soient leurs directions, quelles que soient les formes que prennent leurs pas, elles marchent ici sur ceux de leur père. Inexorablement.

Les mêmes murs, les mêmes brins d'herbe, la même petite plage de sable au bord de cette même rivière à la température déjà glaciale, quand lui avait l'âge de ne pas la redouter.

Chaque rue de ce village comme un pèlerinage. Pas un coin de rue sans des joues à embrasser, sans une main à serrer, sans un salut par-dessus les épaules de vieux qui semblent posés là depuis toujours. Elles font déjà parties de la carte postale, avec leurs jolies robes qui tournent et leur patronyme sur les lèvres de tous nos visiteurs. Les petites B., les filles de leur père. Ici, je ne suis pour rien dans leur parenté. A peine le ventre qu'il fallait pour que la dynastie perdure, au mieux l'accessoire indispensable pour que ce nom résonne encore le long des ruelles.

Et l'après-midi sur la place centrale, le soir dans le jardin, elles jouent avec les enfants de ceux qui ont joué, avant, sur cette même terre de chaleur, avec lui. Les mêmes liens emmêlés, les mêmes histoires sinueuses des copains de toujours, englués un peu, beaucoup, passionnément et devant lesquels on se force à oublier la volonté qu'il faudrait pour les démêler vraiment. Cette génération suivante qui s'apprête à se prendre les pieds dans les traditions inventées par d'autres qu'elle, aussi sûrement que ceux qui l'ont précédée.

Elles appartiennent à ce lieu. Elles y appartiendront aussi longtemps que le souvenir de leur père traînera au creux des fissures de la maison centenaire. Et exactement comme la maternité, c'est aussi rassurant qu'inconfortable.

6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 20:54

Nous avons quitté ce matin notre cachette dans les oliviers. Direction la Dordogne pour une folle semaine de retour aux sources (du moins pour les 50% de mon couple qui en est originaire) (pas de bol pour les 50% restants).

Alors, avant de vous abreuver de folles anecdotes périgourdines, faisons un rapide retour sur ces 2 semaines au pays de la tapenade en 14 photos.

Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours
Le tour de l'Occitanie en 14 jours

Edit : je laisse les plus perspicaces deviner dans quel coin de l'Occitanie nous nous étions perdus. Sur Twitter, certaines ont déjà trouvé...

Présentation

  • : Maman de deux Poites en une seule fois
  • Contact

Best of Parcours

35 ans tous les deux, ensemble depuis 2005.

En 2009, on a essayé.

En 2010, on a galéré.

En 2011, contre tout avis médical, on a procréé.

Depuis, nous sommes passés de 2 à 4.

En une seule fois.

 

Cherchez, Avec Un Peu De Chance Vous Trouverez

Réseaux sociaux

HCPMA

twitterPMA

mailPMA

RSSPMA